Mullet MadJack est un FPS développé par HAMMER95 et édité par Epopeia Games. Déjà sorti en 2024 sur PC puis en 2025 sur Xbox One et Xbox Series, le jeu arrive ce 30 avril 2026 sur Nintendo Switch 2. Ce test est basé sur une version Nintendo Switch fournie par l’éditeur, jouée sur Switch 2.
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Un anime VHS sous perfusion de dopamine
Dans Mullet MadJack, vous incarnez un tueur lancé à l’assaut d’une tour remplie de robots milliardaires dans un futur où l’humanité fusionnée avec Internet a besoin de dopamine toutes les dix secondes pour survivre. Dit comme ça, cela paraît débile. Et c’est justement l’idée. Le jeu assume à fond son délire de série B cyberpunk, entre vieux anime ultra violent, satire d’un monde shooté au contenu et héros à mulet qui ne vit que pour avancer à toute vitesse.
La narration ne cherche pas la subtilité. Elle balance ses idées, ses blagues, ses écrans criards et ses personnages comme un épisode perdu entre Akira, Cyber City Oedo 808 et une VHS retrouvée au fond d’un vidéoclub.
Un Doom-like qui vous met le couteau sous la gorge
Côté gameplay, Mullet MadJack est shooter dans lequel vous avez dix secondes de survie mais chaque ennemi tué vous en redonne. Toute la boucle est là. On court, on saute, on glisse, on donne des coups de pied, on vide ses chargeurs, on balance un ultra kill et on fonce vers la salle suivante en essayant de ne jamais casser le rythme.
Dix secondes pour survivre
Le grand coup de génie du jeu, c’est de transformer le timer en moteur permanent. Là où beaucoup de boomer shooters vous demandent surtout de bien viser et de gérer votre arène, Mullet MadJack vous demande d’aller toujours plus vite. Il ne faut pas seulement tuer. Il faut tuer maintenant. Cela change tout. Chaque couloir devient un sprint, chaque salle une prise de risque, chaque hésitation une punition.
Le résultat est grisant. On pense évidemment à DOOM pour le côté ultra mobile, mais avec une nervosité plus arcade encore qui penche vers Hotline Miami. Le jeu veut vous pousser en avant en permanence, jusqu’à ce que votre cerveau se cale lui aussi sur sa fréquence.
Un chaos organisé
Ce qui impressionne, c’est que malgré la vitesse, le jeu reste lisible. Les armes ont toutes un vrai feeling, des upgrades à choisir comme dans un roguelite viennent modifier votre run mais sans que le jeu perde son ADN de FPS pur et dur.
Un dessin animé des années 80/90 qui adore les gros flingues
Visuellement, Mullet MadJack est un régal. Le jeu ressemble à un animé japonais VHS des années 80/90 qui aurait pris trop de café, trop de sang et trop de néons rouges. Les sprites, les filtres, les visages, les panneaux publicitaires, les interfaces et les couleurs agressives composent un monde qui a immédiatement une gueule folle.
La bande-son suit la même logique. C’est bruyant, nerveux, électronique, toujours au service du rythme.
Un FPS sous amphétamines
| Mullet MadJack est un FPS qui mise tout sur l’adrénaline et son ambiance années 80/90 totalement déjantée. Son système des dix secondes change complètement le rythme, son gunplay est excellent, et son esthétique d’anime VHS cyberpunk lui donne une vraie personnalité. Ce n’est pas un jeu subtil, ni un jeu varié dans les situations, mais c’est une énorme décharge d’arcade parfaitement calibrée. Cette version Switch garde toutes les qualités du jeu, d’autant plus sur Switch 2 avec une fluidité à toute épreuve. | |
C’est pour vous si…
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Ce n’est pas pour vous si…
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Note : 4/5 |
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FAQ sur Mullet MadJack
Mullet MadJack est-il surtout un roguelite ou un FPS ?
C’est avant tout un FPS arcade très rapide. Il a quelques éléments de roguelite, mais son vrai cœur reste le gunplay et le timer.
Le jeu est-il difficile ?
Oui, surtout parce qu’il vous impose un rythme constant. Il faut jouer vite, viser vite et décider vite.
Mullet MadJack est-il traduit en français ?
Oui, il propose bien un sous-titrage en français.
On en parle ensemble ?
Le concept de Mullet MadJack vous parle, ou vous attendez d’un FPS qu’il vous laisse au moins le temps de respirer ?









